La reconnaissance de votre asthme ou de vos allergies en maladie professionnelle va vous permettre de :
- bénéficier d’une prise en charge à 100 % des consultations et des soins nécessités par votre maladie jusqu’à la guérison (c’est-à-dire retour à l’état qui était le vôtre avant le déclenchement de la maladie) ou jusqu’à la consolidation (stabilisation) ;
- recevoir des indemnités journalières d’un montant plus élevé qu’en simple maladie en cas d’arrêt de travail ;
- bénéficier d’une relative priorité pour l’obtention d’un aménagement de poste ou d’un reclassement professionnel par l’entreprise si cela est possible ;
- recevoir des indemnités de licenciement majorées, s’il existe une inaptitude en rapport avec la maladie professionnelle ;
- bénéficier de stages de formation si besoin par la CDAPH (Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées). Cet organisme remplace la COTOREP depuis 2005 ;
- prétendre éventuellement au statut de travailleur handicapé ;
- bénéficier, en cas de séquelles, selon le taux d’incapacité permanente partielle (IPP), d’un capital ou d’une rente qui entraînent l’arrêt des indemnités journalières ;
- obtenir, le cas échéant, une reconnaissance d’incapacité totale de travail (ITT) si le taux d’IPP est supérieur à 66 %.
